Dimanche 1 novembre 2009
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Moulin à vent de Saint Gilles sur pivot construit vers 1650 ,détruit en cours de la bataille de la Somme en novembre 1916 .
Lien vers un autre moulin de Roye (Somme )
http://ma-genealogie.over-blog.com/article-roye-somme-un-de-ses-huit-moulins-a-vent--38606570.html
Source: Photo de M.Jacques Smidts ...merci !
Par Martel Gerard
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Dimanche 13 septembre 2009
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21:25
Ce sont souvent les propriétaires de forêts ou les adjudicateurs des
coupes qui emploient les bûcherons, parfois sous le contrôle d’un garde-vente chargé de surveiller les quantités de bois débité. Les bûche rons vivent dans la forêt, coupés du monde, dans de
petites cabanes rudimentaires avec femme et enfants.
Abattage, ébranchage, coupe, fente, chaque
bûcheron a une tâche bien précise et
le travail est organisé pour être le plus efficace possible, d’autant que le salaire dépend de la production.Le bûcheron un savoir très spécifique concernait la période idéale pour
l'abattage, respectant la sève basse (en hiver) mais aussi la période lunaire favorable à une bonne stabilité dimensionnelle du bois (lune descendante )
"Un bois coupé du 1er octobre au 1er janvier quand la sève est sans
action, aura toute la qualité qui lui est propre"
(Coupe au 'passe-partout' ou 'passant'
)
L'abattage
hivernal permet d'éviter la présence de feuillage volumineux. C'est en outre la période où les travailleurs ruraux sont plus disponibles.
L'outil le plus ancien pour l'abattage des troncs d'arbre
est à la'hache',(ou cognée en picard ). Toutefois probablement dès l'époque romaine l'abattage à la scie 'passe-partout' ou 'passant' était déjà
pratiqué. Dans une icographie médiévale, l'abattage se fait à la hache, et on ne rencontre apparemment le 'passe-partout' qu'à partir du XVIe siècle.
Dans la première moitié du XXe siècle encore, les gros et beaux arbres sont taillés en hauteur à la hache par des bûcherons spécialisés, juchés sur leurs griffes, appelés botteurs.
Un abattage classique démarre par une entaille à la hache
du côté où l'arbre a son penchant. Les bûcherons attaquent ensuite l'autre côté du tronc à la scie jusqu'à rejoindre la première entaille. Des coins plantés
au fur et à mesure permettent de soulager la scie du poids du tronc. Si l'abattage est difficile, on peut aussi guider le haut de l'arbre par des cabestans et des cordes. Le tronc tombe en
laissant apparaître sa tranche claire : c'est un abattage à cul blanc. L'abattage à cul noir, plus long et difficile, était autrefois pratiqué en coupant en profondeur les racines, ce qui
permettait de déterrer en même temps la souche."
Le bois est fini direction la scierie !
Métiers qui étaient transmis de génération en génération ... en fin de vie ils étaient employer a faire des fagots ou du petit bois
d’allumage. Où la garde des enfants de la communauté
Merci de votre visite ..!
Par Martel Gerard
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Dimanche 13 septembre 2009
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17:57
Le sciage de long permet de débiter les troncs d'arbre par bout, c'est à dire en sciant contre le fil
du bois. Il est donc plus difficile que le sciage de travers et nécessite des scies spéciales à la denture dite à crochets, c'est-à-dire penchée.
La scie de long n'apparaît de façon systématique dans la charpente française que vers le XVe siècle en raison de la difficulté à forger et tremper des lames de scies de grandes dimensions.
Les bois des charpentes des XIIe et XIIIe siècles sont presque toujours de bois de brin, c'est-à-dire présentant leur cœur au centre.
Il faut toutefois mentionner la technique de l'éclatage des bois aux coins, qui permet lorsque le bois est parfaitement de fil de le diviser en deux pièces parallèles. Cette technique est
toutefois hasardeuse, ce qui explique le succès du sciage de long, technique très efficace lorsque la scie est bien affûtée. Ce sciage manuel permet en particulier de débiter sur le lieu de la
coupe, ce qui permet un gain de temps et d'économiser des moyens de transports coûteux, polluants et désastreux pour l'entretien des forêts.
Le sciage de long se pratique le plus souvent à deux ouvriers :
Le chevrier, qui est en équilibre sur le tronc, dirige la lame tandis que
le renard tire la scie vers le bas, protégé de la sciure par un chapeau aux larges bord parfois à trois, beaucoup plus rarement seul.
Pour réduire la pression sur la scie en cours de sciage, le scieur engage un bondieu, (1) un coin de bois qui soulage le passage de la lame. Le plus souvent, la scie de long a une lame étroite tendue par un cadre de bois.
La scie est dite cran, elle est plus épaisse et rigide, donc ne nécessite pas de tension.
La cadence de sciage était très rapide, par exemple : une progression de 20 cm à la minute pour une poutre de chêne frais de 20 par 20 cm.Les scieurs doivent préalablement
surélever leur grume pour permettre le passage du scieur du bas, surnommé renard en France. On peut aussi creuser une fosse
de la hauteur d'un homme pour éviter le levage de grumes importantes.
La saison des scieurs de long débute à l’automne et se termine au début de
l’été.
(1)Le bondieu est le coin de bois que les
scieurs de long introduisent dans le trait de scie pour favoriser le passage de la lame. Lorsqu'ils ne peuvent plus le frapper directement, ils l'atteignent avec un bois plat appelé chasse-bondieu
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Par Martel Gerard
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