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  • : Martel Gerard
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  • : 28/08/1943
  • : Somme Longueau
  • : curieux cherche à savoir le
  • : Mes centres d'intérêts sont : La Genealogie par l'entraide ;philatelie Histoire, Patrimoine, Géographie, Découvertes, Arbres, Légendes, Terroir, Temps, Villes, Personnages, Communes, Coutumes, Campagnes,

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//Dans la  Somme  département  de mes ancêtres //

C'est  gentil  de venir me rendre  visite sur   mon blog qui  n'a  pour but de vous faire découvrir  les  hommes,  l'histoire d'une terre  d'invasion   et  de guerre  ,de souffrance des hommes et des femmes  .Sans oubliez  le patrimoine    du Département  ,Qui  au   loin, vous attendez au loin  le beau chant des alouettes.,  et  sous   nos  pieds   les soupirs de l'Histoire. Partout, des terres semées de feu et de fer.  Cas hélas, la "Der des der" est passée par la Somme  ...
 Et c'est peut-être à cause de ça que vous tiendrez encore plus à ce pays de plaine et de vent. Mais qui  fait  bon d'y vivre  .......
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Les oiseaux de chez nous!

Jeudi 9 juillet 2009


   A
dû être jadis extrêmement répandue et connue de tout le monde, car comment expliquer autrement qu’elle soit présente dans de si nombreuses histoires, poésies et chansons
   C’est un oiseau de terrains découverts, de champs, de prairies et de pâturages; un oiseau modeste,pour faire son nid, il lui faut des étendues de terre à perte de vue, à végétation basse si possible et sans arbres.
Elle n’est pas très difficile pour sa nourriture, mangeant toutes sortes d’insectes, d’araignées, de vers et de graines.
Tant que les champs et prairies offraient de la variété, c’est-à-dire un grand choix de plantes sauvages en plus de ce que les paysans y faisaient pousser, la vie était belle pour les Alouettes. Les techniques d’assolement actuelles et l’échelle des exploitations suppriment à peu près tous les endroits qui convenaient à  l’Alouette pour nicher, car les cultures sont vite trop hautes pour elle. Quant à l’emploi de désherbants à haute dose, il la prive de presque toutes les possibilités de se nourrir. Il en résulte que l’Alouette est aujourd’hui devenue extrêmement rare de nos jours .

   Nous savons bien que de nombreux oiseaux chanteurs choisissent un endroit particulier pour chanter: l’Alouette des champs a aussi un lieu de prédilection: le ciel.

   Elle s’élance en chantant du sol ou d’une palissade, elle flotte, elle plane à très haute altitude en chantant, si haut qu’on ne l’aperçoit plus qu’à peine, et quand elle redescend c’est toujours en chantant. Elle dispose de très grandes ailes pour ces extraordinaires vols nuptiaux, ailes qui seraient tout à fait superflues pour un oiseau plus terrien.

  L’Alouette des champs est sédentaire, c’est-à-dire qu’elle demeure au même endroit hiver comme été. Elle se raréfie de plus en plus depuis qu’il n’y a plus de crottin de cheval dans les champs

   On l'entend chanter dès la fin du mois de février par une succession de trilles variés et d'imitations d'autres oiseaux. Son chant puissant, composé de phrases longues avec des trilles et des notes roulées, est émis en vol, souvent à grande hauteur (50 à 100 mètres).



Merci de votre visite !


Par Martel Gerard
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Dimanche 5 juillet 2009

    Il y a vingt ou cinquante ans, on n’aurait pu dire d’une manière certaine quelle était l’espèce d’oiseaux la plus répandue dans nos régions.

     Mais de récentes enquêtes ont permis de montrer qu’aujourd’hui, le Moineau domestique est l’espèce la plus courante. On les estime à environ 15 000 000 couples. Est-ce beaucoup?

 Sur la même surface il n’y a que 55 millions de personnes! D’autant qu’après la couvaison, le nombre de Moineaux domestiques augmente considérablement: si l’on compte quatre jeunes par couple, cela donne 90 millions d’oiseaux en automne.

  Le Moineau domestique est une créature étonnante. Complètement dépendant de l’homme, il ne s’aventure pas au coeur des régions forestières; il y a, ainsi, quelques endroits si bien ceinturés de forêts que le Moineau domestique n’a jamais tenté de s’y installer. Il a une capacité d’adaptation très développée. En effet, il semblait jadis très lié aux chevaux de trait, mangeant dans leur mangeoire et nichant dans leur écurie. Mais il s’est fait sans peine au déclin du cheval comme bête de trait et occupe aujourd’hui, pa bandes entières également, les hangars à tracteurs. Il est aussi l’hôte familier des cours d’école et des parcs de stationnement en plein air, où il se révèle particulièrement sale et malotru, si bien qu’on ne parle pas tout à fait à tort du « piaf ».

     Il est souvent question des dégâts causés par les Moineaux, au premier chef. J’ai vu moi-même des champs où la moissonneuse ne s’imposait plus tant les Moineaux s’en étaient mêlés. C’était singulièrement frappant dans le cas d’un champ de froment enclavé dans des champs de seigle et d’orge, car les Moineaux  s’étaient servis exclusivement .

    Or, si pour des raisons météorologiques l’on n’a pu moissonner le froment suffisamment tôt, on peut être sûr que cela ne vaut plus la peine de le faire et que la récolte est perdue à cause des voraces Moineaux. On peut naturellement trouver ce préjudice contrebalancé par le service qu’ils rendent en  nourrissant leurs petits d’insectes dans leurs tout premiers jours. Il me semble toutefois que, de même que le préjudice est volontiers exagéré et que, dans ce cas, le Moineau domestique partage la responsabilité avec une erreur d’exploitation, de même le service de suppression d’insectes est insignifiant. Et l’on ne devrait pas faire tant de bruit autour de ces activités du Moineau domestique.

   Il a par ailleurs fortement régressé  au point que plus personne quasiment ne lui veut de mal. Voir une espèce si robuste localement menacée dans ses effectifs donne sans doute à réfléchir. N’est-ce pas à prendre comme l’un des indices que notre environnement n’a déjà plus grand-chose à voir avec ses données d’origine ?




Merci de votre visite !



Par Martel Gerard
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Dimanche 5 juillet 2009

      Qui croirait, en le voyant, qu’il était, il y a à peine plus de cent ans, un oiseau de forêt timide et très rare? Il est impossible de savoir si les Merles noirs étaient limités à certaines régions ou s’ils peuplaient de nombreuses contrées à travers l’Europe, avant d’étendre leurs territoires aux villes. On sait seulement que le Merle de forêt a commencé à s’implanter dans le voisinage de l’homme au XIXème siècle.

     Il y a du reste, aujourd’hui encore, des populations de Merles qui restent cantonnées en forêt et qui sont très timides. Ils partent en automne hiverner dans le bassin méditerranéen. Pour nicher en forêt il leur faut absolument des frondaisons afin de pouvoir construire leur nid bien à l’abri, et un vaste territoire au sol inculte ou presque où ils cherchent leur nourriture. Ce sont là deux conditions qu’offrent aussi bien les jardins et les parcs aménagés par l’homme. Les haies de buis et de troènes, les innombrables variétés de conifères permettent très bien de camoufler les nids et les surfaces d’herbe tondue, ainsi que les plates-bandes des jardins regorgent de vers qu’il suffit de déterrer.

    Il restait une dernière condition à l’implantation des Merles noirs à proximité des habitations humaines: cet habitat ne devait pas être déjà utilisé par une espèce ayant les mêmes besoins qu’eux. Aucun problème de ce côté-là, car le Merle fut de fait le premier à s’étendre dans ces nouveaux territoires. La Grive musicienne s’y essaie aussi aujourd’hui, mais elle a de grosses difficultés à s’établir, car le territoire est en quelque sorte déjà occupé par le Merle qui l’a devancée.

    Le Merle noir est l’espèce la plus répandue sous nos latitudes après le Moineau domestique, et son territoire est par ailleurs plus vaste. C’est en outre pour lui un gros avantage que de pouvoir se nourrir à proximité de l’homme l’hiver, et de pouvoir se passer de migrer. Les Merles noirs établissent leurs territoires dès février, entreprennent la construction de leur nid dès mars et sont ainsi prêts pour la première ponte. Les Merles de forêt ne pondent pas avant  mai, tandis qu’un Merle citadin peut effectuer annuellement de 4 à 5 pontes l’une après l’autre. Le nombre élevé de naissances qui s’ensuit permet d’équilibrer amplement les pertes nombreues dans le voisinage de l’homme — qu’elles soient dues aux chats, aux Corbeaux, aux Pies bavardes ou aux chauffards —.

      Il est certain que la forte population de Merles citadins tient à l’abondance de denrées comestibles pour eux

— détritus, fruits talés, baies d’arbustes, mangeoires .et qu’ils seraient beaucoup plus rares sans toutes ces denrées. Or, une récente étude, réalisée en Angleterre, a montré que les espèces d’oiseaux migrants souffraient beaucoup de la concurrence des espèces sédentaires.
    Il est donc à craindre que la prolifération des Merles noirs, favorisée par notre assistance alimentaire pendant l’hiver, n’entraîne une menace sérieuse pour certaines espèces migratrices déjà rares et ayant les mêmes besoins qu’eux, comme par exemple les Rossignols, qui se voient refoulés toujours plus loin dans des régions qui ne leur conviennent pas et qui vont finir par s’éteindre. Si i voyons dans la protection de la nature la conservation de notre environnement dans sa diversité et ses spécificités, nous ne devons pas pour autant approuver une distribution de nourriture inconsidérée durant l’hiver. Nous entendons par inconsidérée une distribution effectuée par un hiver très doux et qui ne sert qu’à fortifier les oisillons peu aptes à survivre sans cet appoint alimentaire. Sans doute cela va-t-il dans le sens de notre morale, qui ne veut voir aucune créature souffrir et a fortiori mourir — mais ce n’est en aucune manière une «protection de la nature», car celle-ci passe précisément par la sélection des bien-portants au travers de la rudesse de l’hiver.

     Si le Merle noir n’était pas si répandu nous lui décernerions sûrement la palme du meilleur oiseau chanteur de nos jardins, car aucune autre espèce, y compris le Rossignol, n’a cette plénitude de sonorités mélodieuses et coulées, ni ces strophes flûtées et ferventes.

 







Merci de votre visite et bel été à tous !

Par Martel Gerard
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