Dimanche 19 juillet 2009
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Marchés qui étaient souvent l'occasion de concours de présentation des bêtes ,des vegetaux ,ou des
produits fermier .Avec un classement par canton, arrondissement; voir départementale.
Voici un type de plaque des prix ....
Affiche des
archives de la Ville d'Amiens ,datant de la Révolution Française annonce une vente de chevaux au marché d’Amiens. cette période, la semaine de sept jours n’existait
plus, remplacée par la décade. “Duodi” est donc le deuxième lour de cette séquence de dix jours.
Le négoce ,c'est du
sérieux ,le prix dit ,on frappe dans la main et stop ,
pas de papier ,la confiance est de rigueur !!
Coin des volailles
Merci de votre visite et s'il vous plait,laissez-moi un petit commentaire ,sur le contenu et la musique de fond ,ca aide
!
Samedi 18 juillet 2009
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Jusqu’au milieu du xxe siècle, les communications
étaient difficiles entre les hameaux, les villages et les bourgs des campagnes Picardes. Les familles vivaient en autarcie, les achats réalisés hors du foyer étaient rares, et lorsqu’il fallait
circuler, les mauvais sentiers de charroi ne permettaient pas de déplacements rapides. La production destinée aux marchés était peu abondante et ceux-ci, peu nombreux, se tenaient à date fixe
dans les seuls gros bourgs, où une partie de la population ne pouvait vivre de sa production.
Vers 1900, l’état des voies de communication s’était beaucoup amélioré et l’exode rural qui suivit la guerre de 1870 avait drainé vers les bourgs et les villes une population qu’il fallait
nourrir. Aussi nos ancêtres ,nos parents se rendaient régulièrement au marché le chef lieu du
canton ,le plus proche de leur ferme pour y vendre poules et lapins, lait, beurre et fromages, légumes, céréales et farine, noix , pommes, poires, cidre, etc. C’était à peu près l’un des
seuls endroits du monde rural où circulait l’argent et où l’on pouvait gagner les quelques billets nécessaires aux dépenses indispensables.
Nos ancêtres se rendaient à des marchés chef leu
d'arrondissement parfois très éloignés de leur ferme, surtout dans le cas de marchés spécialisés.
Ils se déplaçaient en charrettes légères tirées par un cheval, un âne ou un mulet, dans lesquelles étaient transportés les végétaux, les animaux ou les produits destinés à la vente, mais
aussi souvent à pied, portant sur leur dos, dans des paniers ou des hottes, la marchandise à écouler. Certains marchés spécialisés n’avaient lieu qu’au moment des récoltes des produits
À Amiens, le marché sur l’eau, à l’occasion duquel les maraîchers proposaient les légumes apportés par barque depuis les
hortillonnages de la Somme, était pittoresque et attirait une clientèle venue de très loin.
Une charmante vendeuse de panier surement du Boisle sur le marché de RUE vers
1910.
Toutes ses sorties étaient l'événement de la semaine, et l'occasion de rencontre et de discussions entre amis ...qui se terminer autour une assiette de tripes ,ou d'un p'tit café et la goutte au
coin du zing !
A suivre ....j'attends votre avis sur ses cartes !!!
Source :Cartes postales de collection de famille .
Merci de votre visite !
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